Design + Cause + Vous

Nous croyons que "Votre vision change le monde" et que chaque personne compte. C'est la base du modèle économique de Cobrero; reversé des fonds au causes.

Nous voulons encourager les personnes à acheter différemment et à cultiver une générosité continue. Rejoignez notre mouvement

grandissant de COBLIFE et contribuez à changer le monde localement et globalement par un acte de générosité.

Pour la Cause de l'enfance

On ne nait pas tous égaux face à la maladie et celà est difficile lorsqu'elle touche un enfant.
Elle parait être encore plus inconcevable dans nos pays développés où elle est devenue un phénomène que l'on imagine très rare et accidentel.
Dans notre ADN nous avons la volonté trés forte de contribuer aux causes de l'enfance, à travers des design propres à leurs maladies ou leurs differences pour ainsi s'associer et défendre des associations qui prennent soin de leurs vie bouleversé et de leurs rêves, en reversant une partie des bénéfices sur les design.

La cause des femmes

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droit.

S'appuyant sur ce texte essentiels, Cobrero s'est engagée à travers le programme Coblife à soutenir la lutte des femmes pour leurs droits fondamentaux en aidant des associations qui agissent pour défendre le droit des femmes.

Préservons la planète

Répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures. C'est avec cette objectif que dans la conception de nos produits et la fabrication, nous avons la volonté permanente de reduire notre impact sur l'environnement.

Nos vêtements sont fabriqués uniquement à partir de fibres naturelles provenant de plantations éthique et durables qui confèrent à nos articles une douceur incomparable. Le coton biologique, le Tencel® en eucalyptus, le Modal® en hêtre ou le lin. Nous utilisons aussi le polyester recyclé, conformément à l'approche d'économie circulaire.
Ainsi des design sont créer pour venir en aide au association sur la préservation de la planète.

Comment ?

CATÉGORIE DE LA BOUTIQUE